Si vous êtes intéressés par le Japon, voici le lien du blog "Un hiver au Japon" créé au retour de notre voyage en terre nippone. Peu de commentaires, surtout des photos.
http://vandewaele2.blogspot.com/
vendredi 26 septembre 2008
jeudi 25 septembre 2008
samedi 6 septembre 2008
Pour ce premier jour, nous avons visité le quartier de Monastiraki et nous sommes balladés autour de l'Acropole. Le Parthénon étant en rénovation, donc entouré d'échelles et de ferraille en tout genre, nous ne nous sommes pas attardés. Monastiraki est un quartier typique, essentiellement piéton, avec tout ce qu'il faut comme magasins de souvenirs, cafés et restos. Un peu plus loin, le quartier de Plaka est sympa à visiter: c'est le plus ancien d'Athènes, il est bien conservé et son architecture a beaucoup de charme.
24/8/2008: Notre départ pour les Cyclades est prévu le lendemain, tôt le matin. On a donc profité de cette journée à Athènes pour nous rendre au Pirée collecter tous nos billets de ferry, commandés et payés sur Internet quelques semaines auparavant. Pour un séjour dans les îles, je conseille très sincèrement de s'y prendre à l'avance en consultant horaires et trajets sur les sites suivants: http://www.hellenicseaways.gr/
Pour retourner dans le centre d'Athènes, optez soit pour le métro (plus rapide), soit pour le tramway longeant la côte (beaucoup plus sympa), jusqu'à Syntagma. En repassant par Plaka, nous nous sommes laissés tenter par une pause shopping: céramique, nappe et sets en lin brodés à la main, t-shirts et gadgets locaux. Le soir se passe naturellement à la terrasse d'un café proche de l'hôtel.
25/8/2008: Départ du Pirée pour Amorgos à 7h15. La veille au comptoir de Hellenic Seaways, on nous avait demandé d'être présents une heure avant le départ. Nous nous sommes donc exécutés sans vraiment en voir l'intérêt une fois sur place... nous étions en effet une vingtaine à être venus à 6h15, alors que le reste des passagers (une soixantaine de personnes)arrivèrent un quart d'heure avant le départ. Pour une fois que je suis discipliné, je dois dire que cela ne m'a pas donné envie de réitérer l'expérience... Concernant le trajet en bateau, l'accueil était très différent de ce à quoi nous avions été habitués depuis notre arrivée. Le sens du service et l'amabilité quasi soviétique du personnel de bord n'avaient d'égal que les interdictions qui nous étaient infligées: interdit de sortir de la cabine, interdit de descendre aux arrêts, interdit de changer de siège, interdit de fumer... C'est d'ailleurs bien le seul endroit en Grèce où fumer n'est pas toléré. Enfin bref, un voyage dont je me serais bien passé, d'autant plus qu'il dure 4h30. Tout cela fût vite oublié une fois arrivés à Amorgos qui est, faut-il le rappeler, l'île où Luc Besson tourna une partie du Grand Bleu. C'est sans doute pour ça qu'Amorgos est essentiellement visitée par des Français, désireux tout comme nous de voir ce que cela donne en réalité.
Nous ne restons que deux nuits ici, c'est un peu court mais la location d'un scooter permet de tout voir en assez peu de temps. Le mien m'a coûté 41€ pour 48 heures avec une assurance souscrite en complément. Loué chez Thomas Rental (http://www.thomas-rental.gr/) sur le port de Katapola, j'ai dû faire resserrer les freins avant de partir pour la station service la plus proche (il n'y en a que deux sur l'île), puisque le scooter vous est loué sans carburant ou presque.
Question hébergement, nous avons opté pour le Diosmarini (http://www.diosmarini.com/), situé de l'autre côté de la baie de Katapola. Chambre propre avec terrasse privée et vue sur la mer et le port. Rania, la gérante, parle Français couramment et vient vous chercher à l'arrivée du bateau. Elle vous dépose également au retour.
Cette première journée à Amorgos fût consacrée à l'exploration de Nord de l'île (je voulais débuter par le Sud mais je me suis planté lamentablement, surtout lorsqu'on sait qu'en gros il n'existe que deux ou trois axes routiers...). Bref, nous nous sommes baignés aux plages d'Agios Pavlos et d'Aigiali, la première étant une plage de galets et la deuxième de sable blanc. Je recommande les deux, d'autant plus que le paysage est magnifique, tout particulièrement la vue sur Agios Pavlos et la mer Egée depuis les hauteurs, avant-goût de ce qui nous attendait le lendemain. Passage par le village typique de Langada, dans la montagne, puis retour à Katapola pour cocktail et dîner en terrasse (après le saké, découvert lors de notre dernier voyage au Japon, je me découvre une passion soudaine pour l'ouzo...).
26/8/2008:
Deuxième et déjà dernier jour à Amorgos. Raison de plus pour en profiter. Après un petit déjeuner sur le port, en route pour Agia Anna, la crique du Grand Bleu. Les photos donnent une idée de la lumière de l'endroit et du bleu si profond de l'eau. Le vent souffle et balaye la falaise où est accroché le monastère du film (Chozoviotissa). On peut le visiter en montant un escalier construit dans la montagne (20mn tout de même). Inutile de dire que nous nous sommes baignés et que nous avons profité du paysage, qui nous a tout bonnement coupé le souffle.
Puis nous sommes partis découvrir les autres plages de l'île. Mourou, tout d'abord, qu'on ne voit pas depuis la route. Il faut emprunter un sentier escarpé à flanc de colline avant d'arriver sur une plage (de galets, dommage) et une crique là encore à couper le souffle. La couleur de l'eau, la vue, la tranquillité... tout y est. Une taverne servant des produits de la mer se trouve en haut de la falaise, assez chère, genre 80€ le kilo de homard etc.
Après avoir pris de bonnes couleurs à lézarder, départ pour Paradisia Beach qui, pour être honnête, n'en a que le nom: petite, fréquentée, plutôt sale... à éviter, donc. En revanche, la plage de Kalotaritissa est l'exacte opposée de Paradisia: grande, sable blanc, propre et très agréable. Quelques yachts et bateaux de plaisance mouillent tranquillement et la clientèle est essentiellement locale. Il s'agit en effet de "clientèle" puisque le plagiste, après nous avoir allègrement facturé 12€ pour deux Coronas et une pauvre tartelette, nous annonce que les transats sont également payants (6€). C'est la seule fois où on nous a demandé de payer pour des transats à Amorgos. Mon intuition légendaire doublée de mon intellect surpuissant me suggèrent que, sans doute, c'est parce que Kalotaritissa est la seule plage d'Amorgos à proposer des transats... Quoiqu'il en soit, nous nous sommes baignés et avons squatté les dits transats pendant quelque temps et sommes partis avant que le plagiste ne revienne réclamer son dû (oui, je sais, se barrer sans payer, c'est pas bien). Cela étant, le reste du peuple Grec impliqué dans l'industrie touristique n'aura pas eu à se plaindre de notre contribution conséquente à leur activité, et c'est tant mieux!
Question restos, je peux recommander les suivants: Octopus (près de Paradisia), le restaurant du Minoa Hotel (sur le port de Katapola), El Greco pour le petit déjeuner (à Katapola également). En revanche, ma copine est tombée immédiatement malade après avoir mangé un poisson présenté comme une spécialité d'Amorgos qui, à mon sens, n'était simplement pas assez frais. Le serveur avait beau me dire que c'était parce qu'elle avait mangé une tarte aux épinards le matin (une autre spécialité Grecque, pas terrible apparemment) et qu'il ne faut surtout pas mélanger les deux, j'ai un peu de mal à le croire... Le resto en question s'appelle le Kasbah, juste en bas de notre hôtel. Que Zeus me pardonne si je l'accuse à tort!
Enfin, pour boire un verre à Katapola vous aurez le choix dans la mesure où la totalité du port est rempli de cafés/bars/restos avec les terrasses qui vont bien. "Le Grand Bleu" par exemple, et pour faire couleur locale avec un parfum de France, est une bonne adresse. Le propriétaire passe le film du même nom chaque soir et sa carte propose les cocktails, bières et ouzos habituels. A deux pas se trouvent les chambres d'hôtes du même établissement. Site web: www.legrandbleu-amorgos.gr/cafebar.php. 
27/8/2008: Départ d'Amorgos pour Santorini à... 6 heures du matin. Décidément ces vacances ne sont pas très reposantes, en tout cas pour le moment. Rania nous dépose au bateau et nous voilà partis en direction de Naxos. Santorini et Amorgos n'étant pas reliées directement, un stop à Naxos est une étape quasi obligée (il existe d'autres possibilités mais plus longues). Cette fois-ci nous voyageons sur Blue Star Ferries et, là, c'est la liberté totale: pas de sièges attribués, on peut se balader partout, et surtout on peut fumer quasiment où on veut. Les 3 heures de trajet passent vite et on se retrouve sur le port de Naxos, pas très joli de prime abord, mais les ruelles situées derrière la première rangée de commerces valent le coup d'oeil. 4 heures à tuer donc on se promène avant de passer à table tôt pour le déjeuner: 11h30. Le resto que nous avons essayé est une excellente adresse (Café Ouzeri), située au bout du port, à l'opposé de l'embarcadère. Cuisine familiale, ambiance habitués, calamars excellents. 30€ pour deux personnes avec entrées et boissons. En guise d'au revoir, le patron des lieux, un bon vieux Grec à l'ancienne, me propose un verre d'ouzo ou de raki, au choix. Je choisis donc très logiquement ouzo ET raki puisque nous sommes deux, histoire de retester la nuance qui différencie ces deux breuvages...
15h30 environ, nous arrivons à Santorini après un trajet de 2 heures très agréable. Là encore, l'hôtel vient nous chercher au port et nous amène au village d'Imerovigli, vers le nord de l'île. Les villages d'Oïa et d'Imerovigli/Firostefani se disputent la réputation de "plus joli coucher de soleil du monde", avec vue sur la caldeira. Pour avoir testé les deux, j'ai une réelle préférence pour Imerovigli, bien plus tranquille. Arrangez-vous pour trouver un café bien placé (celui de la photo est le meilleur de tous: http://www.spiliotica.com/) et profitez du panorama. Les guides touristiques recommandent principalement Oïa, et pour cette raison des flots de visiteurs s'y déversent chaque soir, appareils photo et camescopes à la main, fixant le soleil de leurs objectifs. Ceci procure un sentiment étrange, entre l'émotion d'un moment de communion mystique et le ridicule d'une foule agglutinée observant un phénomène somme toute assez banale (rappelons que le soleil se couche tous les soirs...). Néanmoins, il est assez difficile de concevoir un séjour à Santorini sans cette étape incontournable.
Un mot sur l'hôtel Shine (http://www.shinehotel-santorini.com/): l'accueil y est excellent, les lieux sont très bien tenus et très propres. Les conseils du gérant (Argiris) sont extrêmement précieux pour éviter les restos à touristes qui constituent 90% de l'offre locale. Nous nous sommes donc rendus au Critikos (tous les locaux connaissent ce resto) le soir-même, en longeant la caldeira depuis l'hôtel jusqu'à Fira. Longue marche de 4 ou 5 kms, durant laquelle nous avons pris une centaine de photos tant l'endroit s'y prête. Cuisine Grecque, dégustation de vin de Santorini (très proche de notre muscat national) et échanges fort sympathiques avec Argiris qui nous avait rejoints entre temps. Retour au Shine en taxi: un trajet Fira-Imerovigli coûte 6€.
28/8/2008: Départ du Shine à 11h00 pour Villa Anemoessa avec la jeep de l'hôtel. Anemoessa est située entre les villages de Finikia et d'Oïa, tout au Nord de Santorini. Super adresse familiale que je conseille vivement tant pour l'accueil que pour le cadre. Pas de site web à ma connaissance mais des photos et des critiques sont disponibles sur http://www.booking.com/ et http://www.tripadvisor.fr/. Une fois arrivés sur place, Irini (la gérante) passe les coups de fil nous permettant de nous faire livrer un scooter 30mn plus tard. Montant: 57€ pour 4 jours. Ce loueur semble bien implanté à Oïa et bénéficie apparemment d'une bonne réputation: http://www.drossos.gr/. Comme la veille au Shine Hotel, je demande à Irini de nous conseiller quelques adresses fréquentées uniquement (ou presque) par les locaux. En voici deux que nous avons testées et qui donnent une bonne idée de ce qu'est la cuisine Grecque: Dolphini et Paradisio, situées sur la route du bord de mer entre Oïa et Finikia. Il n'y a pas grand chose sur cette route donc impossible de les manquer. Un repas pour deux coûte à peu près 30€.
29/8/2008: Cette journée était placée sous le signe de la découverte des plages. La plus appréciée apparemment est celle de Kamari, au sud-est de l'île. Personnellement je n'ai pas accroché: trop de monde, et puis le sable noir ce n'est pas vraiment mon truc. C'est un peu le problème de Santorini: difficile de trouver autre chose que du sable noir ou des galets. C'est dommage, même si on s'y fait, car la mer, elle, reste magnifique. Pour Red Beach, c'est un peu la même chose que pour Kamari: beaucoup de monde et des transats alignés. En revanche, cette dernière a la particularité d'être installée au sein d'une crique surplombée d'une falaise d'une couleur quasi rouge, d'où son nom. Le mélange des couleurs vaut de ce fait le détour, ne serait-ce que pour le temps d'une photo. Kambia, située plus loin, est plus sympa: beaucoup moins fréquentée car assez difficile d'accès. Almira, en revanche, ne présente aucun intérêt. Celle que nous avons adoré se trouve entre Akrotiri et la route qui mène au phare: Caldeira Beach. Un panneau indicateur montre le chemin: c'est à 300m en bas de la falaise. Nager dans ce panorama a quelque chose de vraiment unique. La plage n'est pas super propre mais très tranquille. J'oubliais: nous sommes passés également par Perissa Beach. C'est une énorme plage de près de 10km de long. Un peu la même chose que Kamari: du sable noir et beaucoup de touristes. Toujours pas mon truc, quoi.
30 & 31/8/2008: Ces deux journées furent consacrées à la visite des autres plages de l'île et à quelques heures de shopping. Pour faire court, voici les plages que je conseille, car à mon sens les plus agréables de Santorini: Vlachyda, Monolithos et Perivolos. Les autres, exceptée Caldeira Beach dont j'ai parlé plus haut ne présentent pas beaucoup d'intérêt. Question shopping, il y a pas mal de choses à rapporter de Grèce. A Santorini, ce sont avant tout les villages de Fira et d'Oïa qui comportent le plus de choix: céramiques, vêtements et tissus, bijoux, cartes postales et photographies, peintures, produits locaux (huile d'olive, ouzo etc) et cosmétiques.
Pour le dîner de ces deux jours nous avons testé ces deux adresses: Naoussas à Fira et Anemolios à Oïa. Vous pouvez vous y rendre les yeux fermés. Je profite de ceci pour parler quelque peu de la cuisine Grecque. Sans atteindre des sommets de raffinement, la cuisine locale est tout de même appréciable, assez proche de la nôtre mais avec quelques spécificités. Par exemple, les Grecs assaisonnent quasiment tous leurs plats de citron, que l'on presse directement dans l'assiette. Egalement, les plats sont souvent servis sans accompagnement, d'où l'intérêt de commander une salade grecque à partager ou un supplément de légumes. Parmi ce que nous avons particulièrement aimé:
- porc au four
- agneau rôti au citron
- tomates et poivrons farcis au riz
- ragoût de veau ou de lapin à la tomate
- moussaka
- poulpes et calamars grillés
- pâtes aux fruits de mer
- poivrons grillés
- boulettes de viande à la tomate
- souvlakis
- pitas et gyros
1/9/2008: Départ de Santorini pour Athènes... le voyage touche à sa fin.Une dernière nuit à passer au Pirée puis c'est le départ pour Paris. J'avoue avoir été agréablement surpris par la Grèce et ses habitants. C'est un pays magnifique, divers qui mérite sans aucune contestation possible plusieurs séjours. Les Grecs ont le sens de l'hospitalité et aiment profiter de la vie. Très fiers de leur culture et de leur passé, ils se montreront ravis que les étrangers prennent la peine de parler ne serait-ce que quelques mots de leur langue. Nous reviendrons très certainement ici, et avec beaucoup de plaisir. Pour le moment nous allons préparé notre prochain voyage, dans un mois, pour lequel la destination est d'ores et déjà arrêtée: ce sera la Sicile.
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