vendredi 26 septembre 2008

Et aussi...

Si vous êtes intéressés par le Japon, voici le lien du blog "Un hiver au Japon" créé au retour de notre voyage en terre nippone. Peu de commentaires, surtout des photos.

http://vandewaele2.blogspot.com/

samedi 6 septembre 2008


23/8/2008: Départ de Roissy à 7h30, vol Air France. Rien de particulier à signaler, d'autant plus que j'ai dormi pendant les 3 heures de vol. Arrivés à 11h30 à Athènes, heure locale, soit une heure de plus qu'à Paris. Recherche d'un taxi sous 35°C, ce qui change radicalement de la pluie de la veille. L'affaire est réglée en 5mn et le chauffeur nous amène à notre hôtel, situé dans le Nord d'Athènes, légèrement excentré. Un trajet aéroport-centre ville coûte dans les 25€, sinon il y a le bus ou le métro (6€). L'hôtel nous donne tout de suite le ton question accueil à la Grecque: sourire, gentillesse, on nous offre deux tournées d'ouzo au bar, le temps que notre chambre soit prête. L'hôtel dans lequel nous sommes restés s'appelle le Diva (http://www.hoteldiva.gr/), si vous demandez la chambre 15 vous aurez celle qui est en photo, bien agréable car située sur la cour arrière, donc très tranquille. Le quartier environnant comporte son lot de restaurants et de bars où les Grecs se retrouvent vers 19-20h pour prendre quelques verres avant de passer à table vers 21-22h. Comme nous ils ont la culture de la terrasse et savent en profiter. Même les enfants sont de la partie et veillent tard le soir, contrairement aux petits Français. Ceci s'explique sans doute par la chaleur de la journée que les Grecs cherchent à éviter à tout prix. A ce titre, la sieste, tout particulièrement pour les enfants, se pratique intensément. Pour en finir sur l'hôtel et sa localisation, sachez que si vous le sélectionnez, vous vous retrouverez dans un quartier peu fréquenté par les touristes, ce qui a son charme. Pour rejoindre le centre en métro, la station Victoria est la plus proche, à 15mn à pied tout de même. Autre option: prendre un bus jaune sur l'avenue principale située à 5mn, la station est à deux arrêts plus bas. On a voulu acheter des billets au conducteur mais il n'en avait pas, et ça n'avait pas l'air de le déranger. Les contrôles sont parait-il très fréquents que ce soit dans le bus ou dans le métro. Pour ce dernier, ne pas composter son ticket équivaut à devoir payer une amende représentant 60 fois le montant prévu initialement. Si vous comptez beaucoup bouger sur la journée, optez pour le ticket journalier à 3€ avec accès illimité contre 0,80€ pour un trajet simple.
Pour ce premier jour, nous avons visité le quartier de Monastiraki et nous sommes balladés autour de l'Acropole. Le Parthénon étant en rénovation, donc entouré d'échelles et de ferraille en tout genre, nous ne nous sommes pas attardés. Monastiraki est un quartier typique, essentiellement piéton, avec tout ce qu'il faut comme magasins de souvenirs, cafés et restos. Un peu plus loin, le quartier de Plaka est sympa à visiter: c'est le plus ancien d'Athènes, il est bien conservé et son architecture a beaucoup de charme.



24/8/2008: Notre départ pour les Cyclades est prévu le lendemain, tôt le matin. On a donc profité de cette journée à Athènes pour nous rendre au Pirée collecter tous nos billets de ferry, commandés et payés sur Internet quelques semaines auparavant. Pour un séjour dans les îles, je conseille très sincèrement de s'y prendre à l'avance en consultant horaires et trajets sur les sites suivants: http://www.hellenicseaways.gr/ & http://www.bluestarferries.com/. Toutes les îles n'étant pas directement reliées entre elles, l'organisation peut s'avérer assez compliquée. Pour récupérer les billets au Pirée, allez directement sur le port d'embarquement, dans les bureaux des deux compagnies pré citées. Ceci vous évitera d'être balladés inutilement de comptoir en comptoir chez les agents situés à la sortie du métro et face à la mer. Puisque vous êtes au Pirée, profitez-en pour vous asseoir à la table d'une gargotte locale située près du marché. On y vend poissons grillés et brochettes dans une ambiance des plus typiques. Autre option pour le déjeuner: quartier de Microlimano, station de Neo Faliro, à un arrêt de la station Pirée. Quinze minutes de marche plus tard, vous vous retrouvez sur la baie, à côté du Yachting Club, les restos en bord de mer sont alignés les uns à côté des autres. Très fréquenté par les Grecs, ce coin a beaucoup de charme mais les repas y sont assez chers. A faire néanmoins, pour l'endroit et pour la qualité des poissons.

Pour retourner dans le centre d'Athènes, optez soit pour le métro (plus rapide), soit pour le tramway longeant la côte (beaucoup plus sympa), jusqu'à Syntagma. En repassant par Plaka, nous nous sommes laissés tenter par une pause shopping: céramique, nappe et sets en lin brodés à la main, t-shirts et gadgets locaux. Le soir se passe naturellement à la terrasse d'un café proche de l'hôtel.




25/8/2008: Départ du Pirée pour Amorgos à 7h15. La veille au comptoir de Hellenic Seaways, on nous avait demandé d'être présents une heure avant le départ. Nous nous sommes donc exécutés sans vraiment en voir l'intérêt une fois sur place... nous étions en effet une vingtaine à être venus à 6h15, alors que le reste des passagers (une soixantaine de personnes)arrivèrent un quart d'heure avant le départ. Pour une fois que je suis discipliné, je dois dire que cela ne m'a pas donné envie de réitérer l'expérience... Concernant le trajet en bateau, l'accueil était très différent de ce à quoi nous avions été habitués depuis notre arrivée. Le sens du service et l'amabilité quasi soviétique du personnel de bord n'avaient d'égal que les interdictions qui nous étaient infligées: interdit de sortir de la cabine, interdit de descendre aux arrêts, interdit de changer de siège, interdit de fumer... C'est d'ailleurs bien le seul endroit en Grèce où fumer n'est pas toléré. Enfin bref, un voyage dont je me serais bien passé, d'autant plus qu'il dure 4h30. Tout cela fût vite oublié une fois arrivés à Amorgos qui est, faut-il le rappeler, l'île où Luc Besson tourna une partie du Grand Bleu. C'est sans doute pour ça qu'Amorgos est essentiellement visitée par des Français, désireux tout comme nous de voir ce que cela donne en réalité.
Nous ne restons que deux nuits ici, c'est un peu court mais la location d'un scooter permet de tout voir en assez peu de temps. Le mien m'a coûté 41€ pour 48 heures avec une assurance souscrite en complément. Loué chez Thomas Rental (http://www.thomas-rental.gr/) sur le port de Katapola, j'ai dû faire resserrer les freins avant de partir pour la station service la plus proche (il n'y en a que deux sur l'île), puisque le scooter vous est loué sans carburant ou presque.
Question hébergement, nous avons opté pour le Diosmarini (http://www.diosmarini.com/), situé de l'autre côté de la baie de Katapola. Chambre propre avec terrasse privée et vue sur la mer et le port. Rania, la gérante, parle Français couramment et vient vous chercher à l'arrivée du bateau. Elle vous dépose également au retour.
Cette première journée à Amorgos fût consacrée à l'exploration de Nord de l'île (je voulais débuter par le Sud mais je me suis planté lamentablement, surtout lorsqu'on sait qu'en gros il n'existe que deux ou trois axes routiers...). Bref, nous nous sommes baignés aux plages d'Agios Pavlos et d'Aigiali, la première étant une plage de galets et la deuxième de sable blanc. Je recommande les deux, d'autant plus que le paysage est magnifique, tout particulièrement la vue sur Agios Pavlos et la mer Egée depuis les hauteurs, avant-goût de ce qui nous attendait le lendemain. Passage par le village typique de Langada, dans la montagne, puis retour à Katapola pour cocktail et dîner en terrasse (après le saké, découvert lors de notre dernier voyage au Japon, je me découvre une passion soudaine pour l'ouzo...).




26/8/2008:
Deuxième et déjà dernier jour à Amorgos. Raison de plus pour en profiter. Après un petit déjeuner sur le port, en route pour Agia Anna, la crique du Grand Bleu. Les photos donnent une idée de la lumière de l'endroit et du bleu si profond de l'eau. Le vent souffle et balaye la falaise où est accroché le monastère du film (Chozoviotissa). On peut le visiter en montant un escalier construit dans la montagne (20mn tout de même). Inutile de dire que nous nous sommes baignés et que nous avons profité du paysage, qui nous a tout bonnement coupé le souffle.
Puis nous sommes partis découvrir les autres plages de l'île. Mourou, tout d'abord, qu'on ne voit pas depuis la route. Il faut emprunter un sentier escarpé à flanc de colline avant d'arriver sur une plage (de galets, dommage) et une crique là encore à couper le souffle. La couleur de l'eau, la vue, la tranquillité... tout y est. Une taverne servant des produits de la mer se trouve en haut de la falaise, assez chère, genre 80€ le kilo de homard etc.
Après avoir pris de bonnes couleurs à lézarder, départ pour Paradisia Beach qui, pour être honnête, n'en a que le nom: petite, fréquentée, plutôt sale... à éviter, donc. En revanche, la plage de Kalotaritissa est l'exacte opposée de Paradisia: grande, sable blanc, propre et très agréable. Quelques yachts et bateaux de plaisance mouillent tranquillement et la clientèle est essentiellement locale. Il s'agit en effet de "clientèle" puisque le plagiste, après nous avoir allègrement facturé 12€ pour deux Coronas et une pauvre tartelette, nous annonce que les transats sont également payants (6€). C'est la seule fois où on nous a demandé de payer pour des transats à Amorgos. Mon intuition légendaire doublée de mon intellect surpuissant me suggèrent que, sans doute, c'est parce que Kalotaritissa est la seule plage d'Amorgos à proposer des transats... Quoiqu'il en soit, nous nous sommes baignés et avons squatté les dits transats pendant quelque temps et sommes partis avant que le plagiste ne revienne réclamer son dû (oui, je sais, se barrer sans payer, c'est pas bien). Cela étant, le reste du peuple Grec impliqué dans l'industrie touristique n'aura pas eu à se plaindre de notre contribution conséquente à leur activité, et c'est tant mieux!
Question restos, je peux recommander les suivants: Octopus (près de Paradisia), le restaurant du Minoa Hotel (sur le port de Katapola), El Greco pour le petit déjeuner (à Katapola également). En revanche, ma copine est tombée immédiatement malade après avoir mangé un poisson présenté comme une spécialité d'Amorgos qui, à mon sens, n'était simplement pas assez frais. Le serveur avait beau me dire que c'était parce qu'elle avait mangé une tarte aux épinards le matin (une autre spécialité Grecque, pas terrible apparemment) et qu'il ne faut surtout pas mélanger les deux, j'ai un peu de mal à le croire... Le resto en question s'appelle le Kasbah, juste en bas de notre hôtel. Que Zeus me pardonne si je l'accuse à tort!
Enfin, pour boire un verre à Katapola vous aurez le choix dans la mesure où la totalité du port est rempli de cafés/bars/restos avec les terrasses qui vont bien. "Le Grand Bleu" par exemple, et pour faire couleur locale avec un parfum de France, est une bonne adresse. Le propriétaire passe le film du même nom chaque soir et sa carte propose les cocktails, bières et ouzos habituels. A deux pas se trouvent les chambres d'hôtes du même établissement. Site web: www.legrandbleu-amorgos.gr/cafebar.php.